La confiance en soi : la meilleure ennemie de la peur !

Grande nouvelle : La confiance en soi et la peur s’entendent comme chien et chat.

Vos peurs fragilisent votre confiance en vous car elles vous font réagir à ce qui vous arrive et vous font anticiper l’avenir de manière inappropriée. Avancer dans la vie avec ses peurs, c’est accepter d’être programmé par vos inquiétudes plutôt que par vos ressources. C’est une façon de garantir l’échec de ce que vous entreprenez.

Vos émotions et vos peurs ne sont pas vous, car vous ne vous résumez pas qu’à cela. Soyez dans la vie, dans le présent, et regardez le réel avec distance, relativisez votre ressenti.

Pour vous aider à installer cette distance, demandez-vous « que ressentirais-je à propos de cette situation dans 5 ans ? » Sans doute pas grand- chose. Alors, vivez cela dès maintenant.

Comment comprendre vos inquiétudes ?

Voici 7 inquiétudes les plus couramment partagées.

Identifiez celle qui vous parlent le plus souvent afin de les désamorcer.

Mettez une croix sous les chiffres 0,1,2,3, selon que vous vous sentez concerné ou non par ses 7 peurs.

0 : jamais ; 1 : Parfois ; 2 : Souvent ; 3 : Très souvent

Inquiétudes

0

1

2

3

Je suis inquiet d’être oublié par mes amis

 

 

 

 

Je suis inquiet d’être mis au placard dans un poste inintéressant

 

 

 

 

Je suis inquiet que l’on se promette des choses sans les tenir

 

 

 

 

Je suis inquiet parce que l’on pourrait se payer ma tête

 

 

 

 

Je suis inquiet de ne pas être traité à ma juste valeur au travail, en famille

 

 

 

 

Je suis inquiet de ne pas être à la hauteur de ce que l’on attend de moi

 

 

 

 

Je suis inquiet de ne pas savoir m’imposer face à mes collègues

 

 

 

 

 

Et maintenant, soyez votre meilleur Ami !

Je le répète souvent, mais c’est la première clef.

S’accepter inconditionnellement est un point essentiel de la confiance en soi. Par moments vous pouvez faire preuve d’un comportement que vous n’appréciez pas, comme lorsque vous êtes hésitant, impulsif ou bien même agressif envers autrui ; vous vous en voulez d’agir ainsi.

Afin de vous accepter au mieux, il peut être utile d’entrer en contact avec cette « partie de vous-même » responsable de ce comportement. A l’origine de ce comportement qui vous déplaît, il y a souvent une « bonne intention » que vous allez découvrir grâce à cet exercice.

Exercice qui va vous apporter une vision métaphorique « d’une partie de vous »

  • Identifier un comportement que vous n’aimez pas avoir : par exemple, vous inquiéter pour peu de choses, vous vous énerver facilement avec autrui ; pensez au contexte où ce type de comportement se manifeste
  • Détendez vous quelques instants, inspirez profondément de façon abdominale en gonflant votre ventre, expirez lentement et calmement
  • Imaginez que « la partie de vous » responsable de ce comportement négatif se matérialise dans l’une de vos mains : une boule, un stylo, une feuille…
  • Maintenant, vous pouvez voir cette forme dans votre main avec des couleurs, une sensation, donnez- lui un nom sympa
  • Remerciez cette «  partie de vous » de se manifester de cette façon
  • Demandez à cette partie de vous ce qu’elle vous apporte de positif en déclenchant en vous ce comportement : peut-elle vous protéger ?
  • Ecoutez la réponse positive de cette partie de vous. Peut-être êtes vous surpris par la réponse obtenue ?
  • Demandez- lui si elle serait d’accord pour agir différemment la prochaine fois qu’elle sera tentée de se manifester ? Ceci tout en manifestant la « bonne intention » de vous alerter, de vous protéger, ou tout autre chose
  • Valider un accord de principe à ce sujet
  • Ressentez le plaisir d’avoir trouvé un moyen de communiquer avec cette partie de vous et d’avoir négocié un accord.

 

Cette vision métaphorique « d’une partie de vous » responsable d’un comportement qui vous déplaît est utile, car cela conforte l’idée que ce comportement ne vient pas de quelqu’un d’autre mais bel et bien de vous-même.

Vous pouvez donc agir directement sur celui-ci ; il est nécessaire de pacifier vos relations avec vous-même en vous aidant avec cette partie de vous et en négociant un accord.

Ainsi, la « bonne intention » liée au comportement « négatif » est préservée, et le comportement peut changer, si vous le voulez bien.

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